samedi 1 juin 2013

VERTUS D’UNE FINALE DE COUPE DE FRANCE

Fan club de l'ETG au stade de France
Crédit photo : Jean-Luc ARCADE

Le foot n’est pas ma passion même si je ne rechigne pas à regarder les matches durant lesquels des enjeux importants sont disputés. Le montant abyssinal des revenus des joueurs, le hooliganisme associé à certaines équipes, le mercato, la situation financière désastreuse de nombreux clubs m’exaspèrent. Mais je reconnais volontiers l’effet catalyseur des performances d’une équipe sur la population même si peu de joueurs sont des autochtones.

Aucun autre évènement n’a pu amener 15'000 haut-savoyards avec 88 cars (parait-il) un vendredi de surcroit dans la capitale des Gaules. Le vent des drapeaux roses a emporté les anxiétés du chômage et fait oublier le bleu de nos feuilles d’impôts que nous devons remettre en ce moment.

Nos élus, de tous bords, se sont retrouvé – probablement dans une loge VIP - et ont oublié pendant 90’ leurs divergences et ont sans doute joués les prolongations pour échanger et aligner leurs stratégies voir planifier les prochaines actions. En cela, je reconnais des vertus à ce sport.